Communiqué du 7 avril 2004 Comité des Victimes du Bruit et de la Pollution |
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34: Hérault
FOURRIÈRES
DE SETE :
ANOMALIES ADMINISTRATIVES ET
NUISANCES QUOTIDIENNES
POUR LES RIVERAINSCréée en mai 2000, la fourrière automobile
de Sète a un agrément initial de trois ans. La parcelle se trouve
à l’époque dans une zone artisanale à côté
d'un terrain inoccupé.
En juin 2000, la ville de Sète accorde en parallèle à la
fourrière une autorisation d’exploitation pour une durée
de cinq ans. L'article 3 de l'arrêté préfectoral du 30 mai
2000 spécifie pourtant que « la fourrière ne fonctionnera
qu'autant qu'elle relèvera d'une autorité publique unique avec
laquelle une convention devra être passée d'une durée équivalente
à celle des agréments accordés »En 2002, la Mairie
de Frontignan autorise la construction de lotissements sur le terrain situé
à côté de la fourrière. Cela n’empêche
pas en 2003, la préfecture de l'Hérault de fournir un nouvel arrêté
d'agrément de fourrière pour une durée de cinq ans sans
tenir compte, ni de l'évolution de l'environnement, ni du 3ème
alinéa de l'article R325-24 concernant les agréments des fourrières
qui stipule que « La fourrière doit être clôturée
» et que « ses installations doivent notamment satisfaire aux dispositions
législatives et réglementaires relatives à la protection
de l'environnement. »
La fourrière automobile de Sète génère de très
fortes nuisances sonores provenant de l'utilisation de camions à toute
heure du jour et de la nuit et tous les jours, y compris week-end et jours fériés.
Ces éléments démontrent que cette fourrière ne fonctionne
pas de manière régulière. Ces irrégularités
sont aggravées par les manquements au décret 95-225 du 1er mars
1995, concernant les modalités de publicité de délégation
de service public pour la transparence de la vie économique et des procédures
publiques.