Depuis septembre 1998 je réside au 2ème étage d'un locatif tranquille de 7 étages.
Cependant, dimanche, je me suis trouvée dans l'obligation d'aller à l'Hôtel de Police faire enregistrer une main courante à l'encontre de mes voisins, Madame Marie LEMETAYER, et Monsieur Jean-Louis LE VILLAIN, résidant au logement 30-13.
Pour votre information, agressée par le bruit de l'entrechoque de la pluie avec un auvent, installé sans autorisation vendredi après-midi, ma nuit était terminée aux environs de 5 heures du matin.
Patiemment, j'attendais 8 heures 30 pour manifester mon mécontentement en tapant quelques coups sur l'auvent pour sensibiliser ces locataires inconscients.
A 8 heures 50, Madame LEMETAYER, qui réside dans l'immeuble depuis 1998, se présentait à ma porte (lumière du couloir éteinte) dans un état d'hystérie, bloquant la porte de mon logement avec son pied droit et ses deux mains.
Je la priais de ne pas entrer dans mon domicile et de se calmer.
Néanmoins, elle m'agressait verbalement me traitant de malade mentale, de nymphomane, de personne sale, etc.
Soudain, surgissait dans l'obscurité Monsieur LE VILLAIN une cigarette allumée à la main.
Prise de frayeur par leur regard menaçant, avec peine, je réussissais à refermer ma porte.
Dans la mesure où le dépotoir de leur balconnet et le sèche-linge fixé dans le mur de l'immeuble sont moins visibles, l'auvent aurait pu s'avérer une bonne idée.
Cependant, il obstrue une partie de la vue et le matériel utilisé (plastique de porte de douche) occasionne une nuisance sonore perceptible dans mon logement par temps de pluie et me contraint de garder mes fenêtres de cuisine et salle de séjour fermées, y compris le volet du séjour.
Malencontreusement, la pluie sévie sur Rennes, sans oublier la grêle !
Pour information, cette installation se trouve à :
· 20 centimètres sous la fenêtre de ma cuisine et
· 90 centimètres sous la fenêtre de ma salle de séjour.
Qui serait responsable si le vent arrachait cette installation obsolète, briserait le vitrage de mes fenêtres ou de celles du voisinage ou même étêterait une personne ?
Chaque fois qu'un nouvel occupant emménage dans le logement, Madame LEMETAYER me contraint à supporter son changement de mode de vie.
En l'occurrence :
· Les nuisances sonores produites par les cris et pleurs de l'enfant, les adultes et leurs invités, leur présence quasi permanente sur le balcon dès les beaux, la stéréo,
· Le son de la télévision à 5 heures du matin,
· Les odeurs de tabac, chou-fleur, poireau, graillon,
· Leur fâcheuse habitude de déposer les sacs d'ordures sur le balcon occasionnant une odeur nauséabonde qui se répand dans mon logement durant les chaudes journées.
La période la plus incommodante a été la semaine du 15 août 2002.
· La présence d'un chien, un rottweiller (qui n'est plus, pour le moment, dans le logement),
· Les hurlements et gémissements nocturnes,
Par ailleurs, des travaux perdurent dans ce logement depuis environ 6 mois, à toute heure du jour et tard dans la soirée.
Ces travaux occasionnent une nuisance sonore provocatrice devenue une forme de harcèlement : scie électrique, perceuse, percuteuse, coups de marteau, etc.
Une note d'excuse, informant de la gêne occasionnée par les travaux entrepris, aurait été bienvenue.
Un problème de tabagisme intempestif dans l'ascenseur et les parties communes persiste.
Aberrant ! Les rampes d'éclairage de l'ascenseur servent de cendrier.
Trop souvent, je suis contrainte de rejoindre mon étage à pied chargée de mes sacs de courses.
Malgré les remarques faites par les résidents Non-Fumeurs de l'immeuble à Monsieur LE VILLAIN, celui-ci persiste à fumer dans l'ascenseur et les parties communes de l'immeuble.
Ma demande de ne pas fumer dans l'ascenseur s'est ensuivie d'insultes et de menaces proférées par ce résident réfractaire.
A priori, le courrier d'information adressé par le Gérant et réceptionné samedi par l'ensemble des résidents concernant l'interdiction de fumer dans l'ascenseur et les parties communes de l'immeuble n'a pas retenu son attention puisque dimanche il se présentait sur mon pallier d'étage une cigarette allumée à la main.
Pour préserver une certaine courtoisie de voisinage, j'ai supporté durant trop longtemps les frasques de Madame LEMETAYER et autres résidents de ce logement.
A présent, ces personnes arrogantes, insolentes et provocatrices m'insupportent.
Ainsi, je suis déterminée de ne plus laisser passer leur agression verbale, leur vulgarité de langage, leurs écarts de conduite et leur manque de savoir-vivre en bonne intégrité de voisinage.
Pour ce faire, je sollicite de votre part une information sur mes droits de vivre en toute sérénité et du comment traiter ces différentes nuisances.
Depuis début décembre, le Gérant Immobilier de chez Aiguillon Construction, Monsieur Rémi BARDOUL est informé de ce problème de voisinage mais tarde à répondre à mes courriers.
Anick Lempernesse
30, Bd René Laënnec
35000 Rennes
FRANCE
Tél/fax : + 33 (0)2 99 31 5521
anick.lempernesse@wanadoo.fr